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NOS ÉPISODES HORS-SERIE - LES SOLUTIONS

Emmanuelle Larroque

Social Builder

Dans ce hors-série Solution, on tend le micro à Emmanuelle Larroque, fondatrice et présidente de Social Builder, une organisation pionnière qui œuvre depuis plus de dix ans pour faire des compétences techniques un levier de mobilité sociale et d’égalité des chances pour les femmes.

À l’heure où les secteurs stratégiques — numérique, intelligence artificielle, cyber, industrie, énergie, data — recrutent massivement, les femmes restent encore largement sous-représentées. Social Builder agit là où tout se joue : l’accès aux compétences d’avenir, celles qui conditionnent l’emploi, la progression professionnelle et l’autonomie économique.

Sa force : une approche à 360 degrés, qui combine formation technique, mentorat, réseaux et transmission des codes professionnels, en tenant compte des freins très concrets à la reconversion. Car changer de métier, ce n’est pas seulement apprendre, c’est aussi oser entrer dans des univers où l’on ne se sent pas toujours légitime.

Un épisode éclairant sur la manière dont les métiers techniques d’avenir peuvent devenir de véritables accélérateurs d’ascenseur social, à condition de ne laisser personne sur le palier.

Gregoire Martinez

Ecole 42

Dans ce hors-série Solution, on tend le micro à Grégoire Martinez, directeur de 42 Paris, une école qui bouscule les codes de la formation et ouvre les portes des métiers du numérique à toutes et tous — sans condition de diplôme, sans CV, sans entretien. Une révolution pédagogique qui en fait un véritable moteur de mobilité sociale.

Le principe : pas de professeurs, pas de cours traditionnels, mais une pédagogie par projets et par pairs, entièrement gratuite, où l’on apprend avant tout à apprendre. La sélection se fait sur la motivation et l’envie de progresser, via une série de tests en ligne puis une immersion intensive de quatre semaines : la fameuse « piscine ». Une méthode qui permet à des profils extrêmement variés — décrocheurs scolaires, jeunes de l’ASE, personnes réfugiées, autodidactes ou diplômés — d’entrer ensemble dans le monde de la tech.

42 Paris mise aussi sur l’inclusion : accompagnement personnalisé pour les étudiants les plus fragiles, dispositifs pour attirer davantage de femmes, stages de découverte pour démystifier le code, logements accessibles pour faciliter la scolarité. L’objectif : lever toutes les barrières qui empêcheraient un talent de se révéler.

Apprendre à se faire confiance, à résoudre des problèmes, à collaborer : c’est tout l’esprit de 42 Paris, une école qui prouve que l’avenir ne dépend pas d’un parcours, mais d’une chance qu’on décide de saisir.

Timothée Delacôte

Fondation Face

Dans ce hors-série Solution, on tend le micro à Timothée Delacôte, délégué général de la Fondation FACE, un acteur majeur de la lutte contre l’exclusion depuis plus de trente ans. Sa particularité : mobiliser les entreprises pour agir aux côtés des publics les plus vulnérables, qu’il s’agisse d’accès à l’emploi, d’orientation ou d’inclusion numérique.

Au cœur de la démarche : créer des ponts entre le monde économique et celles et ceux qui en sont le plus éloignés. FACE travaille avec un réseau de 6 000 entreprises et s’appuie sur leurs collaborateurs pour faire découvrir des métiers, accompagner des jeunes en manque de modèles, proposer du mécénat de compétences ou organiser des immersions professionnelles qui redonnent confiance et perspectives.

La fondation mène également des actions fortes sur l’éducation et l’orientation : ouvrir le champ des possibles, lutter contre l’autocensure, montrer que le métier rêvé n’est jamais réservé à celles et ceux qui “sont nés au bon endroit”. FACE intervient aussi dans les territoires ruraux et reculés, avec des dispositifs mobiles comme le Bus de l’Emploi, pour aller vers celles et ceux qui ne viendraient jamais spontanément demander de l’aide.

Avec 380 000 personnes accompagnées chaque année, et une approche à la fois humaine, innovante et ancrée dans le réel, la Fondation FACE démontre qu’en unissant expertise sociale et engagement des entreprises, on peut véritablement changer des trajectoires.

Emilie Guichard

La Toile de l'emlyon

Dans ce hors-série Solution, on tend le micro à Émilie Guichard, responsable de La Toile de l’emlyon – l’École de la Qualification Numérique, un programme qui ouvre une voie nouvelle à des jeunes et adultes souvent éloignés de l’emploi ou du système scolaire. Ici, pas de sélection par le diplôme : l’école accueille des 17–25 ans sans qualification, ainsi que des personnes en réorientation, pour les aider à reconstruire un projet professionnel solide et réaliste.

En 17 semaines, La Toile propose une initiation aux métiers du numérique, un travail approfondi sur les soft skills et une mise en relation concrète avec le monde professionnel. Une méthode pensée pour redonner confiance, élargir les possibles et permettre à chacun d’identifier ses forces et de trouver sa place.

Soutenue par un réseau d’acteurs de l’ESS et par l’exigence pédagogique de l’emlyon, l’école affiche déjà 88 % de sorties positives, preuve qu’un accompagnement bien conçu peut réellement transformer des trajectoires.

Former, révéler, réorienter : La Toile de l’emlyon montre qu’il suffit parfois d’un cadre juste et d’un bon accompagnement pour remettre l’avenir en mouvement.

Hélène Chahine

Cgénial

Dans ce hors-série Solution, on tend le micro à Hélène Chahine, déléguée générale de la Fondation Cgénial, qui œuvre depuis près de vingt ans pour réconcilier les jeunes avec les sciences, les techniques et le numérique. Sa mission : ouvrir des horizons professionnels à des collégiens et lycéens qui, faute de rôle modèles ou de mises en pratique, passent trop souvent à côté d’un avenir dans ces secteurs d’avenir.

Le cœur de l'action de cette fondation : mettre les élèves au contact du réel — visites d’entreprises, rencontres avec des professionnels, ateliers sur les stéréotypes, concours scientifiques, stages d’immersion. Quatre piliers structurent ce travail : soutenir les enseignants, donner accès à des rôles modèles variés (notamment féminins), développer la pratique scientifique et numérique en classe, et créer des immersions concrètes dans les entreprises.

Cgénial coordonne aussi le programme national P-TECH, piloté par l’Éducation nationale, qui accompagne des lycées professionnels du numérique, de la cybersécurité et de l’électronique grâce à un mentorat qui peut durer de la seconde jusqu’au BTS. Une alliance entre écoles et entreprises qui permet à près de 1 000 élèves par an de découvrir des métiers porteurs, essentiels à la transition écologique et numérique, et encore largement en tension.

Faire naître l’appétence, combattre les stéréotypes, ouvrir la voie vers des filières d’avenir : c’est toute l’ambition de Cgénial — une fondation qui prouve qu’une rencontre, un rôle modèle ou un projet scientifique peuvent changer la trajectoire d’un jeune, parfois pour toute une vie.

Noemy Agesilas

NQT

Dans ce hors-série Solution, on tend le micro à Noemy Agésilas, qui représente Nos Quartiers ont des Talents (NQT), une association pionnière du mentorat en France. Depuis 2006, NQT accompagne des jeunes diplômés issus de milieux modestes ou de quartiers prioritaires — souvent Bac+3 et plus — qui, malgré leur niveau d’études, peinent encore à accéder à un premier emploi à la hauteur de leurs compétences.

Le cœur de la méthode : les mettre en relation avec des professionnels expérimentés, capables de leur transmettre les codes, renforcer leur confiance, élargir leur réseau et leur donner toutes les clés pour décrocher un stage, une alternance, un CDI ou même lancer un projet. En complément du mentorat, NQT propose une application dédiée, des outils pour booster les candidatures et des événements réguliers avec ses partenaires pour multiplier les opportunités.

Depuis bientôt vingt ans, l’association accompagne chaque année des centaines de jeunes et fait émerger des parcours qu’un manque de réseau ou d’orientation aurait pu freiner. Chez NQT, une conviction guide tout : les talents existent déjà — il suffit de leur ouvrir la voie.

Donner accès au réseau, faire tomber les barrières, transformer la rencontre en tremplin : c’est toute l’ambition de NQT.

Cheickh Dieng

Sira

Dans ce hors-série Solution, on tend le micro à Cheickh Dieng, fondateur de l’association SIRA, née d’un choc lors de sa rencontre avec une étudiante en détresse. Récemment arrivée en France, cette jeune femme était bloquée administrativement, sans logement ni ressources — prête à tout, y compris au pire pour survivre. En découvrant que des milliers d’étudiants vivaient la même réalité, Cheickh quitte son poste chez Orange et crée SIRA pour lutter contre la précarité étudiante.

Le cœur de son action : accompagner les étudiants dans leurs démarches administratives, leur ouvrir l’accès aux droits auxquels ils peuvent prétendre, et organiser des distributions alimentaires qui, au plus fort du Covid, ont aidé jusqu’à 10 000 jeunes. Aujourd’hui encore, SIRA soutient chaque année 1 200 étudiants rien qu’à Reims, et oriente partout en France grâce à un réseau d’associations et de structures de proximité.

Mais Cheickh Dieng veut aller plus loin : prévenir la précarité avant qu’elle n’apparaisse. C’est le rôle de Dieng Innovation, sa start-up accompagnée par la French Tech, Les Déterminés et l’Escalator, qui développe des solutions pour que les étudiants fragiles ne basculent jamais dans la détresse.

Ouvrir les droits, éviter les ruptures, permettre à chacun de poursuivre ses études sans renoncer à ses rêves : c’est toute l’ambition de SIRA — et l’énergie de Cheickh Dieng, convaincu qu’aucun pays ne peut prospérer si sa jeunesse est laissée de côté.

Irene Colonna D'Istria

MakeSense

Dans ce hors-série Solution, on tend le micro à Irène Colonna d’Istria, directrice du programme Transitions Justes chez MakeSense, une association qui aide les jeunes à retrouver le pouvoir d’agir face aux crises écologiques et sociales.

Son constat est simple : les jeunes issus de milieux populaires sont les plus exposés aux effets du dérèglement climatique et pourtant les grands absents des espaces où se décide l’écologie. Avec des partenaires comme Article 1, Unis-Cité ou GetUp, MakeSense crée donc des ateliers qui partent de leurs priorités — logement, alimentation, emploi — pour relier écologie et égalité des chances.

Au cœur du dispositif, une innovation : Green Taff, la première plateforme qui rassemble des offres d’emploi et de formation dans les métiers de la transition écologique, à tous niveaux. Objectif : rendre ces secteurs désirables, accessibles et concrets pour une génération qui cherche à la fois un job, un avenir et du sens.

Redonner du pouvoir, ouvrir des portes, créer des ponts entre justice sociale et transition écologique : c’est toute l’ambition de MakeSense.

Youssef Smayou

Synergie Family

Dans ce hors-série Solution, on tend le micro à Youssef Smayou, directeur régional Île-de-France et Grand Est de Synergie Family, une association née à Marseille - il y a plus de quinze ans - avec une conviction simple : chacun a un talent qui ne demande qu’à être révélé.

Synergie Family agit à tous les âges de la vie : accompagnement périscolaire et extrascolaire, programmes d’inclusion pour les jeunes éloignés de l’emploi, création de tiers-lieux éducatifs comme l’Épopée, à Marseille — ancien site Ricard transformé en laboratoire d’innovation sociale.

Sa méthode : aller vers les publics, créer des événements festifs et ludiques, bâtir des ponts entre associations, entreprises et institutions. Car selon Youssef Smayou, ce ne sont pas les dispositifs qui manquent, mais les passerelles entre eux.

Révéler les talents, créer des synergies, redonner confiance : Synergie Family croit qu’en reconnectant les mondes, on peut réenchanter l’égalité des chances.

Florence Rizzo

Ecolhuma

Dans ce hors-série Solution, on tend le micro à Florence Rizzo, cofondatrice d’Ecolhuma, une association qui soutient - via la plateforme Etreprof.fr - celles et ceux qui sont en première ligne de l’ascenseur social : les enseignants.

En France, un enfant issu d’un milieu défavorisé a quatre fois moins de chances de faire partie des bons élèves. Pour que l’école tienne sa promesse d’égalité, il faut donner aux profs les moyens d’agir.

Avec Être Prof, Ecolhuma accompagne aujourd’hui un enseignant sur cinq, de la maternelle au lycée : formations en ligne, mentorat, ressources pédagogiques, communauté d’entraide… Objectif : rompre l’isolement et renforcer les bonnes pratiques.

Florence Rizzo raconte comment ces outils changent le quotidien : gestion de classe, accueil des élèves à besoins spécifiques, intégration de l’IA, appui émotionnel… et dialogue avec l’État pour faire évoluer la formation continue.

Pour que l’école redevienne un ascenseur social, il faut commencer par soutenir celles et ceux qui la font vivre chaque jour : les profs.

Caroline Raymond

Le Choix de l'école

Dans ce hors-série Solution, on tend le micro à Caroline Raymond, directrice de l’engagement de l’association Le choix de l’école. Sa mission : répondre à la crise d’attractivité du métier d’enseignant et lutter contre le déterminisme social.

Créée en 2015, l’association accompagne des jeunes diplômés, des actifs en reconversion ou en seconde partie de carrière qui n’auraient pas pensé devenir professeurs — et les forme à enseigner en éducation prioritaire, là où les élèves ont le plus besoin de repères et de modèles.

Caroline Raymond raconte comment ces enseignants sont recrutés, sélectionnés puis accompagnés pendant deux ans : formation initiale, visites de classe, soutien collectif et démarches réflexives pour progresser au quotidien. Elle revient aussi sur l’impact mesurable de cette aventure humaine et collective, à la fois pour les enseignants et pour les élèves.

On y parle de vocation, de justice sociale, de reconversion, d’engagement citoyen et de la puissance d’un collectif au service de l’égalité des chances.

Caroline Sénéclauze

Projet Moteur!

Dans ce hors-série Solution, on tend le micro à Caroline Sénéclauze, fondatrice de l’association Moteur. Sa conviction : la gratitude peut changer des vies.

À travers un concours national, Moteur invite les jeunes de 14 à 22 ans à réaliser une vidéo d’1’30 pour dire « merci » à une personne qui les inspire. Un geste simple, mais puissant : réfléchir à qui nous élève, à qui nous pousse à avancer, c’est déjà grandir soi-même.

Caroline raconte comment ce projet permet aux jeunes de se découvrir, de se relier aux autres, et d’incarner une autre image de la jeunesse française : diverse, généreuse, fraternelle.

On y parle de rôles modèles, de transmission, de reconnaissance, de mixité sociale, d’inclusion — et de la force des « mercis » qui ouvrent des horizons insoupçonnés.

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