NOS ÉPISODES HORS-SERIE - LES SOLUTIONS

Jacques Ittah
Fondation Florence
Dans ce hors-série Solution de Bienvenue dans l’ascenseur, Jacques Ittah, fondateur du fonds de dotation Florence, partage sa vision de l’égalité des chances et de la transmission.
À travers Florence, il accompagne des étudiants boursiers de grandes écoles bien au-delà du simple soutien financier : mentorat, accès au réseau, culture, prise de parole, maîtrise des codes sociaux… un accompagnement pensé pour permettre à chacun de trouver sa place sans renoncer à son identité.
Pourquoi certains jeunes brillants n’ont-ils pas accès aux mêmes opportunités malgré leur talent ?
Comment transmettre les codes sans demander aux jeunes d’effacer leurs origines ?
Et comment recréer un véritable ascenseur social dans une société où les inégalités de départ restent profondément marquées ?
Dans cet échange profond et engagé, Jacques Ittah revient aussi sur son parcours personnel, sa conception de l’impact et sa volonté de construire Florence comme un lieu de confiance, de culture et de projection pour les jeunes qu’elle accompagne.
Un épisode profondément humain sur la réussite, la transmission et la possibilité d’ouvrir des portes à ceux qui n’y ont pas toujours accès.
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Hawa Dramé
Time 2 Start
Dans ce hors-série Solutions, Anne-Cécile Sarfati reçoit Hawa Dramé, fondatrice de Time2Start, pour présenter un accompagnement concret destiné aux jeunes entrepreneurs issus de quartiers populaires.
Face aux inégalités d’accès aux réseaux, aux financements et aux expertises, Time2Start propose une boîte à outils complète : mentorat, coaching individuel, ateliers, plateforme digitale et prêts.
L’objectif ? Permettre à toutes et tous de transformer leurs idées en projets concrets, d’oser entreprendre et de réussir malgré les freins structurels. L’accompagnement ne se limite pas à une année : il s’inscrit dans la durée et crée un réseau solide d’entrepreneurs qui se soutiennent mutuellement.
Hawa Dramé rappelle avec force que l’ascenseur social peut fonctionner quand on donne les moyens aux individus de saisir les opportunités. La motivation et l’accompagnement sont des leviers puissants pour dépasser les inégalités et faire émerger le potentiel de chacun.
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Sandra Le Grand
Entreprendre pour Apprendre
Dans ce hors-série de Bienvenue dans l’ascenseur, Sandra Legrand nous plonge au cœur d’une solution concrète pour réduire les inégalités dès le plus jeune âge : la mini-entreprise créée au collègue ou au lycée.
Objectif : Donner aux jeunes, notamment issus de quartiers prioritaires, les clés pour comprendre le monde professionnel, prendre confiance en eux et devenir acteurs de leur avenir.
Car le constat est clair : beaucoup de jeunes s’orientent sans vraiment connaître les métiers… ni leurs propres capacités.
La réponse d’Entreprendre pour apprendre ?
Apprendre en faisant.
Créer une mini-entreprise en conditions réelles.
Être accompagné par des mentors issus du monde professionnel.
Pendant plusieurs mois, ces élèves deviennent entrepreneurs : ils imaginent, construisent, testent, pitchent… et surtout, ils découvrent qu’ils sont capables.
Au-delà des compétences, c’est une transformation profonde qui s’opère :
Plus de confiance.
Plus d’autonomie.
Plus de projection dans l’avenir.
Un déclic qui peut changer une trajectoire.
Derrière cette initiative, une conviction forte : plus on donne tôt les codes, plus l’ascenseur social a une chance de repartir.
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Prunelle Gorget
Duo for a Job
Dans cet épisode Solution de Bienvenue dans l’ascenseur, Prunelle Gorget nous raconte Duo for a Job, un programme de mentorat intergénérationnel qui transforme des vies.
Face à des fractures sociales persistantes, elle montre comment la rencontre entre jeunes issus de l’immigration et mentors de plus de cinquante ans peut devenir un levier puissant : pour accéder à l’emploi, reprendre confiance, élargir son réseau et déconstruire les préjugés.
Chaque duo est unique. Prunelle raconte, par exemple, l’histoire d’Harry Karam, réfugié sri-lankais, qui grâce à son mentor Didier, a trouvé un emploi dans la pâtisserie de luxe et a repris le contrôle de son parcours professionnel et personnel.
Ce qui fait la différence ?
L’accompagnement sur la durée
La valorisation de l’expérience des séniors
Et surtout : créer du lien humain pour dépasser les obstacles
Un épisode qui parle d’une solution qui booste la cohésion sociale.
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Philippe Oddou
Sport dans la Ville
Et si l’ascenseur social commençait sur un terrain de sport ?
Dans ce hors-série “Solution” de Bienvenue dans l’Ascenseur, Philippe Oddou, cofondateur de Sport dans la Ville, raconte comment un terrain de foot ou de basket, installé au pied des immeubles, peut devenir le point de départ d’une trajectoire professionnelle.
Depuis plus de vingt ans, l’association accompagne des jeunes des quartiers prioritaires, d’abord par le sport, puis vers la formation, l’orientation et l’emploi.
Le terrain n’est pas une fin. C’est une porte d’entrée.
Sur le terrain, on apprend :
— à jouer collectif
— à respecter des règles
— à tenir un engagement
— à avoir confiance
Autant de compétences qui feront la différence plus tard en entreprise.
Aujourd’hui, Sport dans la Ville, c’est :
85 centres en France
des milliers de jeunes accompagnés
1 000 mentors en entreprise
une mission claire : transformer l’énergie du sport en opportunités d’emploi
Parce que le vrai match se joue souvent après le coup de sifflet final.
Un épisode pour celles et ceux qui cherchent des solutions concrètes pour remettre l’ascenseur social en marche et pour rappeler que la mobilité sociale, ça se joue aussi en équipe.

Emmanuelle Larroque
Social Builder
Dans ce hors-série Solution, on tend le micro à Emmanuelle Larroque, fondatrice et présidente de Social Builder, une organisation pionnière qui œuvre depuis plus de dix ans pour faire des compétences techniques un levier de mobilité sociale et d’égalité des chances pour les femmes.
À l’heure où les secteurs stratégiques — numérique, intelligence artificielle, cyber, industrie, énergie, data — recrutent massivement, les femmes restent encore largement sous-représentées. Social Builder agit là où tout se joue : l’accès aux compétences d’avenir, celles qui conditionnent l’emploi, la progression professionnelle et l’autonomie économique.
Sa force : une approche à 360 degrés, qui combine formation technique, mentorat, réseaux et transmission des codes professionnels, en tenant compte des freins très concrets à la reconversion. Car changer de métier, ce n’est pas seulement apprendre, c’est aussi oser entrer dans des univers où l’on ne se sent pas toujours légitime.
Un épisode éclairant sur la manière dont les métiers techniques d’avenir peuvent devenir de véritables accélérateurs d’ascenseur social, à condition de ne laisser personne sur le palier.

Gregoire Martinez
Ecole 42
Dans ce hors-série Solution, on tend le micro à Grégoire Martinez, directeur de 42 Paris, une école qui bouscule les codes de la formation et ouvre les portes des métiers du numérique à toutes et tous — sans condition de diplôme, sans CV, sans entretien. Une révolution pédagogique qui en fait un véritable moteur de mobilité sociale.
Le principe : pas de professeurs, pas de cours traditionnels, mais une pédagogie par projets et par pairs, entièrement gratuite, où l’on apprend avant tout à apprendre. La sélection se fait sur la motivation et l’envie de progresser, via une série de tests en ligne puis une immersion intensive de quatre semaines : la fameuse « piscine ». Une méthode qui permet à des profils extrêmement variés — décrocheurs scolaires, jeunes de l’ASE, personnes réfugiées, autodidactes ou diplômés — d’entrer ensemble dans le monde de la tech.
42 Paris mise aussi sur l’inclusion : accompagnement personnalisé pour les étudiants les plus fragiles, dispositifs pour attirer davantage de femmes, stages de découverte pour démystifier le code, logements accessibles pour faciliter la scolarité. L’objectif : lever toutes les barrières qui empêcheraient un talent de se révéler.
Apprendre à se faire confiance, à résoudre des problèmes, à collaborer : c’est tout l’esprit de 42 Paris, une école qui prouve que l’avenir ne dépend pas d’un parcours, mais d’une chance qu’on décide de saisir.

Timothée Delacôte
Fondation Face
Dans ce hors-série Solution, on tend le micro à Timothée Delacôte, délégué général de la Fondation FACE, un acteur majeur de la lutte contre l’exclusion depuis plus de trente ans. Sa particularité : mobiliser les entreprises pour agir aux côtés des publics les plus vulnérables, qu’il s’agisse d’accès à l’emploi, d’orientation ou d’inclusion numérique.
Au cœur de la démarche : créer des ponts entre le monde économique et celles et ceux qui en sont le plus éloignés. FACE travaille avec un réseau de 6 000 entreprises et s’appuie sur leurs collaborateurs pour faire découvrir des métiers, accompagner des jeunes en manque de modèles, proposer du mécénat de compétences ou organiser des immersions professionnelles qui redonnent confiance et perspectives.
La fondation mène également des actions fortes sur l’éducation et l’orientation : ouvrir le champ des possibles, lutter contre l’autocensure, montrer que le métier rêvé n’est jamais réservé à celles et ceux qui “sont nés au bon endroit”. FACE intervient aussi dans les territoires ruraux et reculés, avec des dispositifs mobiles comme le Bus de l’Emploi, pour aller vers celles et ceux qui ne viendraient jamais spontanément demander de l’aide.
Avec 380 000 personnes accompagnées chaque année, et une approche à la fois humaine, innovante et ancrée dans le réel, la Fondation FACE démontre qu’en unissant expertise sociale et engagement des entreprises, on peut véritablement changer des trajectoires.

Emilie Guichard
La Toile de l'emlyon
Dans ce hors-série Solution, on tend le micro à Émilie Guichard, responsable de La Toile de l’emlyon – l’École de la Qualification Numérique, un programme qui ouvre une voie nouvelle à des jeunes et adultes souvent éloignés de l’emploi ou du système scolaire. Ici, pas de sélection par le diplôme : l’école accueille des 17–25 ans sans qualification, ainsi que des personnes en réorientation, pour les aider à reconstruire un projet professionnel solide et réaliste.
En 17 semaines, La Toile propose une initiation aux métiers du numérique, un travail approfondi sur les soft skills et une mise en relation concrète avec le monde professionnel. Une méthode pensée pour redonner confiance, élargir les possibles et permettre à chacun d’identifier ses forces et de trouver sa place.
Soutenue par un réseau d’acteurs de l’ESS et par l’exigence pédagogique de l’emlyon, l’école affiche déjà 88 % de sorties positives, preuve qu’un accompagnement bien conçu peut réellement transformer des trajectoires.
Former, révéler, réorienter : La Toile de l’emlyon montre qu’il suffit parfois d’un cadre juste et d’un bon accompagnement pour remettre l’avenir en mouvement.

Hélène Chahine
Cgénial
Dans ce hors-série Solution, on tend le micro à Hélène Chahine, déléguée générale de la Fondation Cgénial, qui œuvre depuis près de vingt ans pour réconcilier les jeunes avec les sciences, les techniques et le numérique. Sa mission : ouvrir des horizons professionnels à des collégiens et lycéens qui, faute de rôle modèles ou de mises en pratique, passent trop souvent à côté d’un avenir dans ces secteurs d’avenir.
Le cœur de l'action de cette fondation : mettre les élèves au contact du réel — visites d’entreprises, rencontres avec des professionnels, ateliers sur les stéréotypes, concours scientifiques, stages d’immersion. Quatre piliers structurent ce travail : soutenir les enseignants, donner accès à des rôles modèles variés (notamment féminins), développer la pratique scientifique et numérique en classe, et créer des immersions concrètes dans les entreprises.
Cgénial coordonne aussi le programme national P-TECH, piloté par l’Éducation nationale, qui accompagne des lycées professionnels du numérique, de la cybersécurité et de l’électronique grâce à un mentorat qui peut durer de la seconde jusqu’au BTS. Une alliance entre écoles et entreprises qui permet à près de 1 000 élèves par an de découvrir des métiers porteurs, essentiels à la transition écologique et numérique, et encore largement en tension.
Faire naître l’appétence, combattre les stéréotypes, ouvrir la voie vers des filières d’avenir : c’est toute l’ambition de Cgénial — une fondation qui prouve qu’une rencontre, un rôle modèle ou un projet scientifique peuvent changer la trajectoire d’un jeune, parfois pour toute une vie.

Noemy Agesilas
NQT
Dans ce hors-série Solution, on tend le micro à Noemy Agésilas, qui représente Nos Quartiers ont des Talents (NQT), une association pionnière du mentorat en France. Depuis 2006, NQT accompagne des jeunes diplômés issus de milieux modestes ou de quartiers prioritaires — souvent Bac+3 et plus — qui, malgré leur niveau d’études, peinent encore à accéder à un premier emploi à la hauteur de leurs compétences.
Le cœur de la méthode : les mettre en relation avec des professionnels expérimentés, capables de leur transmettre les codes, renforcer leur confiance, élargir leur réseau et leur donner toutes les clés pour décrocher un stage, une alternance, un CDI ou même lancer un projet. En complément du mentorat, NQT propose une application dédiée, des outils pour booster les candidatures et des événements réguliers avec ses partenaires pour multiplier les opportunités.
Depuis bientôt vingt ans, l’association accompagne chaque année des centaines de jeunes et fait émerger des parcours qu’un manque de réseau ou d’orientation aurait pu freiner. Chez NQT, une conviction guide tout : les talents existent déjà — il suffit de leur ouvrir la voie.
Donner accès au réseau, faire tomber les barrières, transformer la rencontre en tremplin : c’est toute l’ambition de NQT.

Cheickh Dieng
Sira
Dans ce hors-série Solution, on tend le micro à Cheickh Dieng, fondateur de l’association SIRA, née d’un choc lors de sa rencontre avec une étudiante en détresse. Récemment arrivée en France, cette jeune femme était bloquée administrativement, sans logement ni ressources — prête à tout, y compris au pire pour survivre. En découvrant que des milliers d’étudiants vivaient la même réalité, Cheickh quitte son poste chez Orange et crée SIRA pour lutter contre la précarité étudiante.
Le cœur de son action : accompagner les étudiants dans leurs démarches administratives, leur ouvrir l’accès aux droits auxquels ils peuvent prétendre, et organiser des distributions alimentaires qui, au plus fort du Covid, ont aidé jusqu’à 10 000 jeunes. Aujourd’hui encore, SIRA soutient chaque année 1 200 étudiants rien qu’à Reims, et oriente partout en France grâce à un réseau d’associations et de structures de proximité.
Mais Cheickh Dieng veut aller plus loin : prévenir la précarité avant qu’elle n’apparaisse. C’est le rôle de Dieng Innovation, sa start-up accompagnée par la French Tech, Les Déterminés et l’Escalator, qui développe des solutions pour que les étudiants fragiles ne basculent jamais dans la détresse.
Ouvrir les droits, éviter les ruptures, permettre à chacun de poursuivre ses études sans renoncer à ses rêves : c’est toute l’ambition de SIRA — et l’énergie de Cheickh Dieng, convaincu qu’aucun pays ne peut prospérer si sa jeunesse est laissée de côté.